L’enquête devient époque
Le roman d’Éric Marchal élargit considérablement le cadre : la Tour n’est plus une scène unique, mais l’un des aboutissements d’un siècle d’ambitions techniques.
Publié par Anne Carrière en 2016, le volume compte 800 pages selon la fiche de l’éditeur. Il fait se rencontrer Gustave Eiffel, jeune ingénieur, et Clément Delhorme, pionnier fictif des vols d’altitude et de la météorologie. Leurs destins relient ponts, gares, acier, photographie, médecine et rêves de records entre l’Andalousie et Paris.
Nous n’avons pas effectué une lecture intégrale de cette fresque et ne pouvons juger son architecture romanesque ou son travail documentaire. Nous présentons son positionnement public : raconter l’âge du progrès par des personnages réels et imaginaires, et inscrire Eiffel dans un réseau plus vaste de découvertes.
Indice retenu
Ici, le mystère n’est pas criminel. Il tient à la question qui traverse tout grand récit d’invention : comment une époque finit-elle par rendre possible ce qui paraissait irréalisable ?